[Soirée spéciale] MÉDECINS DU MONDE propose une projection débat de FIRE IN THE BLOOD, un film documentaire de DYLAN MOHAN GRAY, le Mardi 25 Avril à 20h00 au cinéma Les Variétés

FIRE IN THE BLOOD
Un film documentaire de DYLAN MOHAN GRAY (Inde/2013-1h24)

Sur une proposition de MÉDECINS DU MONDE
Séance-débat Mardi 25 Avril à 20h00 au cinéma Les Variétés
(Places en vente dès le 18/04 en caisse du cinéma / tarifs habituels)

Synopsis :

A partir de 1996, les pays riches de l’Ouest, à travers le gouvernement et les entreprises pharmaceutiques, ont bloqué l’accès aux médicaments pour les populations souffrant du Sida dans les pays en voie de développement. Ce documentaire donne la parole à ceux qui ont vécu cette situation, hommes politiques ou simples citoyens.
« Médecins du Monde s’est intéressé au prix des médicaments avec l’introduction des nouveaux traitements contre l’hépatite C en 2014. Tout simplement parce que la prévention et le traitement de l’hépatite C, une maladie qui s’attaque au foie, était une priorité de l’action médicale de MdM depuis 2010. Les prix ont très clairement démontré qu’ils entraînaient des mesures de rationnement à ces traitements, pourtant très efficaces et permettant de guérir. Dit autrement, il n’y avait pas assez d’argent pour traiter tout le monde ! Nous étions habitués aux barrières financières dans les pays du Sud ; nous avons alors découvert les barrières financières dans les pays du Nord. Pour la première fois dans l’histoire de la Sécurité sociale en France depuis 1945, l’accès à un traitement était administrativement et explicitement rationné.

Certes, ces mesures de restriction ont récemment été assouplies, mais pas levées en totalité. Et surtout, au-delà de l’hépatite C, la question du prix des médicaments innovants est loin d’être réglée et fait peser de nombreuses menaces sur notre système de santé solidaire et universel. En effet, la situation de rupture créée par la commercialisation des nouveaux médicaments contre l’hépatite C n’est pas un accident de l’histoire : elle annonce ce qui arrivera avec les nouveaux traitements contre le cancer, qui obéissent à la même logique de prix exorbitant que les traitements contre l’hépatite C.

Parce que nous sommes responsables, nous ne pouvions dès lors plus continuer à œuvrer pour un accès universel sans nous préoccuper de la question du prix. Le film Fire in the Blood, avec l’exemple des médicaments anti-VIH au Sud au tournant des années 2000, décrit parfaitement les obstacles auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés au Nord. Bien plus, réalisé en 2012 – c’est-à-dire deux ans avant l’arrivée des nouveaux médicaments contre l’hépatite C – ce film posait déjà la bonne question : « La prochaine génération de médicaments révolutionnaires sera hors de prix. Comment pourrons-nous y accéder ? ». »

fire

[Soirée spéciale] Avant-première de « À MON ÀGE JE ME CACHE ENCORE POUR FUMER » en présence de la réalisatrice RAYHANA le Mercredi 19 Avril à 20h00 au cinéma Les Variétés

« À MON ÀGE JE ME CACHE ENCORE POUR FUMER »
Un film écrit et réalisé par RAYHANA (France/Grèce/Algérie-1h30) sortie nationale : 26 avril. Avec HIAM ABBASS, FADILA BELKEBLA, NADIA KACI, NASSIMA BENCHICOU, SARAH LAYSSAC, MAYMOUNA, LINA SOUALEM, FAROUDJA AMAZIT et avec la participation de BIYOUNA dans le rôle de Aïcha

Avant-première en présence de la réalisatrice RAYHANA
Mercredi 19 Avril à 20h00 au cinéma Les Variétés
en partenariat avec La région PACA qui a soutenu le film
débat animé par Boris Henry

Un hammam en furie, des cigarettes en cachette, des maigres et des grosses, des rires en rafales, un rêve de mariage étoilé, un dentier oublié, des appels à la prière, une masseuse en chef, une marieuse pointilleuse, une émigrée sapée en blondasse, des enfants qui braillent, des barbes qui s’allongent, une chanson d’amour, l’amour pour son homme, l’amour des hommes pour leur mère, des spermatozoïdes mal élevés, une vierge enceinte, une princesse mariée à 10 ans, un mari cocu, un certificat de virginité, un divorce festif, une forêt à épiler, une bombe au château d’eau, des bâchées et des décapotables, un frère assassin, des brûlures à l’acide, un plombier cagoulé, un sexe à assouvir, un plaisir solitaire, des fesses et le foulard de Dieu, la Bible et le Coran… avant le sifflement d’un poignard et le silence de Dieu.

Toutes les infos sur le film :
http://www.filmsdulosange.fr/fr/film/233/a-mon-age-je-me-cache-encore-pour-fumer

photo hammam

Samedi 1er avril, une première réussie / Et des rendez vous à venir.

Le 1er avril dernier, les Amis & Partenaires du cinéma Les Variétés organisaient une première initiative depuis la reprise de l’établissement par Jean Mizrahi.
Ce soir-là, la salle 1 était comble pour accueillir le cinéaste marseillais Régis Sauder à l’occasion de l’avant-première de son nouveau film, Retour à Forbach.
Ce premier rendez-vous de l’association marque son souhait de porter une attention particulière à la création cinématographique régionale.

Le film sera à l’affiche aux Variétés dès sa sortie nationale le 19 avril prochain.
Une nouvelle soirée-débat est prévue mardi 9 mai / 20h, à l’initiative de la Maison de l’architecture et de la ville PACA, Pensons le Matin et Image de ville.

Retrouvez ICI le site internet du film pour suivre sa programmation dans les différentes villes de France.
Ecoutez ICI Régis Sauder lors d’un entretien réalisé lors de la soirée du 1er avril par Ciné-Zooms.
Retour à Forbach est produit et distribué par Docks 66, une jeune société installée à Marseille.

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Des rendez-vous à venir

Jeudi 13 avril – le prochain Ciné FID

Depuis le mois de mars, le FID propose un rendez-vous mensuel au cinéma Les Variétés.
L’occasion de soutenir des films inédits qui n’ont pas (encore) de distribution en salles. Des films de tous horizons comme de tous genres. Des films accessibles et attrayants dont le FID se porte garant, autant sur la qualité que sur l’étonnement au final.
Le prochain Ciné FID se déroulera jeudi 13 avril / 21h, avec la projection de Tower de Keith Maitland
Découvrez ICI la présentation de la séance.

Dimanche 30 avril – les Dimanches de la Canebière # 4 / Marseille au cinéma

A l’occasion du Dimanche de la Canebière du mois d’avril, le collectif Travelling Marseille* présente un programme conçu par le FID, Films Femmes Méditerranée et Image de ville et consacré à Marseille au cinéma.
  • 14h00 – French Connection de William Friedkin
    (1972 – fiction – Etats-Unis – 1h44min / version restaurée en 2015 )
    Deux flics des stups, Buddy Russo et Jimmy Doyle, dit Popeye, se retrouvent sur la piste d’une grosse livraison d’héroïne en provenance de Marseille. De planques en filatures, d’arrestations en courses-poursuites dans les rues de New York, Popeye et Russo vont démanteler ce que les archives du crime appellent désormais… la French Connection.
    précédé du court métrage Petite blonde de Emilie Aussel
    (fiction – France – 2013 – 15min)
  • 16h30 – Le Rendez-vous des quais de Paul Carpita
    (1950 / 53 – fiction – n&b – France – 1h15min)
    Dans le Marseille des années cinquante, sur fond de guerre d’Indochine, l’histoire d’un jeune couple confronté aux difficultés économiques et à la crise sociale qui secoue le port. Sur les quais, on décharge les blessés et les cercueils venant d’Indochine, on embarque des canons et des chars. Les grèves éclatent sur le port, durement réprimées par la police.
    Interdit par la censure, Le Rendez-vous des quais ne fut jamais projeté et l’on crut même les copies détruites durant trente-trois ans.
    précédé du court métrage Marseille sans soleil de Paul Carpita
    (1960 – fiction – France – n&b – 20min)

    *Le collectif Travelling Marseille regroupe AFLAM (Rencontres des cinémas arabes), ASPAS (Rencontres du Cinéma sud-américain), Cinépage (Rencontres du cinéma européen), FID (Festival international de cinéma), Films Femmes Méditerranée, Horizontes Del Sur (Festival du cinéma espagnol), Inquadratura (production de films), TILT (Ciné plein air), Urban prod (Rencontres iMediaCinéma) ainsi que le cinéma LES VARIÉTÉS.

[Soirée spéciale] TOWER (Tour de la terreur) documentaire d’animation de Keith Maitland, séance unique Jeudi 13 avril 2017 à 21h00 au cinéma Les Variétés pour le lancement de CinéFID

2e séance CinéFID proposée par Le FIDMarseille. Un nouveau rendez-vous mensuel en partenariat avec Les Variétés autour d’un film inédit, accompagné par une personne de l’équipe du film ou un spécialiste du genre!

TOWER de Keith Maitland Etats-Unis – 2016 – 96’ avec : Violett Beane, Louie Arnette, Blair Jackson

SYNOPSIS Le 1er août 1966, un tireur d’élite ouvre le feu sur les passants depuis le dernier étage de l’ University of Texas Tower, pendant 96 minutes. Combinant d’une manière dynamique et jamais vue auparavant les images d’archives et l’animation rotoscopique, TOWER défie le documentaire.

Grand prix du Jury du meilleur documentaire à SXSW.

« Tower revient sur un fait divers sauvage et inquiétant. Un jour d’été 1966, un tueur s’installe en haut d’une tour dans le centre ville d’Austin, et tire sur les passants, dont des enfants et des femmes enceintes. La police mettra 96 minutes à le mettre hors d’état de nuire. Le documentaire s’intéresse moins à la question du pourquoi qu’à celle du comment. On ne voit jamais le tueur dans le film, son identité n’y est pas d’ailleurs pas mentionnée. Paradoxalement, il n’est pas question de lui. Tower s’intéresse à l’événement tel qu’il a été vécu par les autres protagonistes: les survivants. Ceux qui ont été blessés, ou simplement les témoins. Mais plutôt que de simplement filmer ces personnes en train de parler à sa caméra, le réalisateur Keith Maitland choisit la reconstitution. Et pas n’importe laquelle: une reconstitution animée selon un procédé rotoscopique. La rotoscopie se base sur des prises de vue réelles mais en les animant, le procédé les déforme légèrement en se focalisant sur les contours (c’est par exemple le procédé de A Scanner Darkly de Linklater).

Une telle technique pourrait faire craindre une trop grande mise à distance avec le matériau d’origine, et pourrait paraître contradictoire avec le traitement de faits réels. Au-delà de créer des images particulièrement saisissantes (notamment par l’utilisation ou la disparition de la couleur), cette mise en scène traduit au contraire de manière très concrète l’un des fils rouges de ces témoignages: les vertus de la verbalisation. Tous les survivants s’accordent sur un point: une fois terminé, ce fait divers a été refoulé, passé sous silence. Personne n’en parlait et rien n’était remis en question. La redécouverte de ces souvenirs, le croisement de différents points de vue, créent une émotion palpable chez les intervenants ainsi que chez les spectateurs.

Le puzzle des différents témoignages s’assemble à mesure que le film passe de la reconstitution factuelle à l’analyse. Laissant toujours uniquement la parole aux protagonistes d’époque, Tower dénonce ce qu’il appelle un « crime social », c’est à dire moins un événement isolé que le résultat d’une violence politique appelée à se reproduire. Ne pas montrer le tueur, c’est aussi une manière percutante de suggérer que c’est toute la société qui est responsable de cette violence, qui y collabore d’une manière ou d’une autre. Une piste qui mériterait peut-être une dénonciation encore plus cinglante. Tower n’est pas lisse pour autant. A la fois tendu et esthétique, c’est une réussite particulièrement accessible. » Grégory Coutaut

BANDE ANNONCE

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[Séance spéciale] Attac fait son cinéma et le Collectif «Marseille avec les Grecs» présentent « La tourmente grecque II – Chronique d’un coup d’Etat » de Philippe Menut le Mardi 11 avril 2017

Attac fait son cinéma et le Collectif « Marseille avec les Grecs » en partenariat avec Les Variétés présentent : La tourmente grecque II – Chronique d’un coup d’Etat de Philippe Menut (France-1h17) Film actualisé en mars 2017. Séance-débat Mardi 11 avril 2017 à 20h00 au Cinéma Les Variétés en présence du réalisateur Philippe Menut

Places en vente dès le 4/04 en caisse du cinéma, tous les jours de 13h30 à 22h00 (tarifs habituels du cinéma)

Un gros plan à la fois humain et financier sur les causes et les conséquences de la crise grecque. Une enquête précise et claire sur les mécanismes de l’austérité et de la dette publique, sur la capitulation du gouvernement Syriza vis à vis des institutions européennes. La Grèce est un laboratoire en Europe. Un film pour débattre sur les perspectives politiques et les alternatives démocratiques en France et en Europe. Un documentaire lanceur d’alerte.

Le film, dans les deux versions et régulièrement actualisé, a été projeté et débattu plus de 200 fois en France et à l’étranger (à Athènes, Madrid, Liège, Bruxelles, Lausanne, Montréal et Berlin).

« Je n’ai pas fait un film pour dire ce que je savais ; ce que j’explique, je l’ai compris en tournant le documentaire » (Philippe Menut).

Philippe Menut: Après 30 ans de carrière en tant que journaliste grand reporter à France 2 Paris et France 3 Montpellier, Philippe Menut se lance en toute liberté et indépendance dans le tournage du film La tourmente grecque avec l’appui de nombreux amis grecs.

la tourmente grecque 2

[Séance spéciale] Rencontres du Cinéma Européen 2017 initiées par Cinépage, « 20 ans d’Histoires Belges » en 15 Films du 4 au 11 avril à Marseille (Les Variétés, L’Alcazar, Le Gyptis) et les 8 et 12 avril à Gardanne.

Programme complet téléchargeable sur www.cinepage.fr
Contacts presse : Jeanne BAUMBERGER – 09 51 00 97 46 – cinepage@free.fr

Les Rencontres du Cinéma Européen regardent cette année du côté de la Belgique, « un pays particulier qui tire son identité d’une non-identité. » comme le résume l‘acteur et cinéaste Bouli Lanners.

Au cinéma, cette si paradoxale « belgitude » s’est manifestée à partir des années 90. Et, plébiscitée par les cinéphiles comme par le grand public, poursuit vaillamment sur sa lancée.

On retrouvera dans cette sélection les deux grandes tendances du cinéma wallon : d’un côté, une veine entre surréalisme, fantaisie, folie douce et récit déjanté. Et de l’autre, un courant social et humaniste dont les frères Dardenne sont les figures de proue. (Le cinéma flamand a une tout autre histoire que les Rencontres retraceront à l’automne, dans un second temps !).

Dans cette veine sociale, les Rencontres sont particulièrement heureuses de présenter la version fraîchement restaurée et numérisée de la Promesse, le premier et magistral long-métrage des Dardenne, de recevoir le jeune réalisateur Bernard Bellefroid, qui passe pour leur héritier, avec un film inédit à Marseille, Melody. Et de ressortir un des meilleurs films de Lucas Belvaux, la Raison du plus faible, en présence du comédien Patrick Descamps.
Mais, de Je suis mort mais j’ai des amis à Quand la mer monte, en passant par Torpédo, une place particulière a été réservée à la comédie « à la belge », avec son irrésistible mélange d’humour « barré », d’émotion à fleur de peau et de mélancolique poésie.
Les Rencontres mettront aussi l’accent sur quelques figures très belges et très universelles:

  • l’incontournable Tintin dont nous parlera Benoît Mouchart, ex directeur du Festival de la BD d’Angoulême, et tintinophile émérite
  • le génial Bouli Lanners dont on pourra voir 3 films
  • l’irrésistible tandem burlesque Dominique Abel et Fiona Gordon, présent tout un week-end du 8 & 9 avril

Les lieux du Festival à Marseille? L’Alcazar pour deux escales, le Gyptis pour le week-end Abel & Gordon, et tout le reste aux Variétés, où des apéros belges seront proposés tous les soirs. Joyeusetés auxquelles il convient d’ajouter trois ciné-gouters pour les enfants !

Affiche Rencontres 2017

[La Marseillaise] « la vie de « Django » en avant-première aux Variétés »

« Une manière de découvrir la vie et l’œuvre d’un des plus grand guitariste gitan du XXe siècle. (…) Lire la suite sur La Marseillaise: http://www.lamarseillaise.fr/culture/cinema/58965-marseille-la-vie-de-django-en-avant-premiere-aux-varietes