[Soirée spéciale] AVANT-PREMIERE du film  Gabriel et la montagne de Fellipe Barbosa Le Vendredi 25 Août à 19h30 au cinéma Les Variétés.

Places disponibles actuellement aux caisses du cinéma (Tarifs habituels)
Brésil, France. 2h11.

Synopsis : Avant d’intégrer une prestigieuse université américaine, Gabriel Buchmann décide de partir un an faire le tour du monde. Après dix mois de voyage et d’immersion au cœur de nombreux pays, son idéalisme en bandoulière, il rejoint le Kenya, bien décidé à découvrir le continent africain. Jusqu’à gravir le Mont Mulanje au Malawi, sa dernière destination.

Bande annonce:
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19572949&cfilm=255613.html

 

[Soirée spéciale] Avant première de 120 BATTEMENTS PAR MINUTE de Robin Campillo, le samedi 19 août

SAMEDI 19 AOÛT à 19h30 le cinéma Les Variétés organise une avant-première du film 120 BATTEMENTS PAR MINUTE de Robin Campillo, GRAND PRIX DU JURY au Festival de Cannes 2017. La projection du film sera suivie d’une rencontre avec des associations de santé et LGBT de Marseille. Les places seront disponibles à la vente aux caisses du cinéma dès vendredi.

La bande annonce du film, c’est ici : https://youtu.be/q4Jgg4uUVqI

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[Soirée Spéciale] A l’occasion de la 6e édition de ZONES PORTUAIRES du 14 Juin au 29 Juillet 2017 à Marseille et Port-De-Bouc, 2 Séances spéciales au cinéma Les Variétés les 21 et 27 juillet

à l’occasion de la 6e édition de ZONES PORTUAIRES, Rencontres internationales cinéma et villes portuaires, du 14 Juin au 29 Juillet 2017 à Marseille et Port-De-Bouc, 2 Séances spéciales au cinéma Les Variétés :

  • VENDREDI 21 JUILLET à 17H00 :

Séance spéciale du film MÉMOIRES D’UN CONDAMNÉ, en présence de la réalisatrice SYLVESTRE MEINZER, suivie d’un pot offert.

Tarifs habituels du cinéma / places en vente à la caisse du cinéma dès le 18/07

MÉMOIRES D’UN CONDAMNÉ Un film de Sylvestre Meinzer (France, 2017, 1h25)

Le 25 novembre 1910, au nom du peuple français, la Cour d’Assises de Seine Inférieure déclare Jules Durand coupable de complicité d’assassinat et ordonne qu’il ait la tête tranchée sur la place publique . Comment raconter le parcours de cet ouvrier-charbonnier, militant syndicaliste, membre de la ligue des droits de l’homme, qui a été condamné à mort, puis innocenté, et qui a perdu la raison ?
Au Havre, on trouve peu de traces de cette histoire. Les dossiers sur « l’affaire Dreyfus du pauvre » ont mystérieusement disparu et la ville n’a cessé de se reconstruire recouvrant ses blessures d’un sédiment de nouveauté et d’oubli. Muni de deux portraits qui le représentent, je marche dans les rues du Havre à la recherche des protagonistes et des lieux du drame. Un docker, un syndicaliste, un juge, un psychiatre d’aujourd’hui observent ces deux images, et interrogent leur propre mémoire.

  • JEUDI 27 JUILLET à 20h30 :

Séance spéciale du film LES SENTINELLES DU PORT, en présence du réalisateur PHILIPPE BERRIER, Soirée consacrée aux dockers du port de Marseille

Tarifs habituels du cinéma / places en vente à la caisse du cinéma dès le 25/07

LES SENTINELLES DU PORT Un film de Philippe Berrier (France, 2014, 0h52)

Un film produit et distribué par DOCKS 66
Co-production : France 3 Corse / Via Stella – CINAPS TV
Avec le soutien du CNC (COSIP) et du Festival d’Aubagne / Alcimé (bourse de création de musique originale)

La forme très personnelle du film nous fait vivre cette agonie en mélangeant les époques, les genres, les rythmes. C’est un film sur le temps qui passe, sur ce qui fut, sur les désirs qui émergent et qui enterrent les dernières illusions, sur un monde en mouvement que certains voudraient stopper et que d’autres veulent accélérer, sur l’espace géographique remodelé à chaque étape du développement du port et qui remet en cause, à chacune d’entre elles, la façon de vivre et de travailler, la place de l’homme, obligé de s’adapter à la logique toujours plus forte de rendement. Le port vit, meurt et se régénère de plus en plus vite. Et ses travailleurs dans tout ça ?
Marseille. La ville. Le port. Ou bien le port, la ville. Dans quel ordre faut-il les énoncer ? Vision d’un couple à l’histoire chaotique qui a finalement cantonné l’un et l’autre sur des territoires distincts avec la mer comme horizon commun. Le film nous entraine sur les quais où luttes et résignations s’affrontent, se bousculent, s’expérimentent, se vivent dans la fraternité ou la trahison. Faut-il se soumettre aux impératifs de compétitivité ou résister, au détriment du trafic qui choisit d’autres ports ? Que penser de la toute puissance du syndicat CGT et des dommages causés en termes d’emploi, de rentabilité, d’adaptabilité du port par une politique permanente de blocage à toute évolution, au nom de la préservation de l’emploi ? Que choisir entre le sens du collectif et l’individualisme émergeant ? Que comprendre des activités portuaires d’avant et des bouleversements survenus ces cinquante dernières années ? Que choisir entre un travail de forçat à harnacher des remorques sur le pont d’un navire sous 35° et des technologies de manutention plus humaines mais tueuses d’emploi ? Quel regard poser sur les fantômes du port d’avant et sur le tsunami urbanistique déclenché en ce début de XXIème siècle ?
Nous sommes placés au centre des questions qui agitent le port, et plus globalement la société.

affiche zones portuaires

L’association Les Ami.e.s et Partenaires du Cinéma Les Variétés, en collaboration avec le cinéma Les Variétés présente un Cycle de Projections/Rencontres/Débats avec Film Flamme et Le Polygone Étoilé. Soirée de lancement : Vendredi 7 Juillet 2017 à 20h00 au cinéma les Variétés

« Depuis le début des années 2000, Film flamme et le Polygone étoilé rythment la vie de la création cinématographique en region, par le soutien apporté aux auteurs et aux producteurs de films dits « difficiles ». Ce mouvement de cinéastes projette bien au-delà de la région des éclats d’une vitalité qui perpétue la dynamique d’indépendance qui, de Pagnol à Carpita ou Allio, affirme un cinéma hors capital(e). Au moment où est sérieusement menacée cette expérience unique dans le paysage national, ultime soutien direct aux auteurs dans cette région, des programmateurs, des cinéastes, choisissent de donner à voir et entendre ce qui s’est passé là de précieux et quels germes d’avenir y fermentent qui ne doivent rien aux modes ni aux paillettes. Les questions posées, au public, aux diffuseurs, aux politiques et aux auteurs même par cette expérience inédite, seront déployées au fil des cycles de projection et de débat qui auront lieu a Marseille jusqu’à la fin de cette année. » L’Équipe de Film Flamme et du Polygone Étoilé

Plus d’infos sur Le Polygone Étoilé et Film Flamme : www.polygone-etoile.com

Ou encore là : la collection de livres-DVD Cinéma hors capital(e), éditée par les éditions commune en collaboration avec Film Flamme :
http://www.editionscommune.org/article-cinema-hors-capital-e-avec-film-flamme-et-le-polygone-etoile-73084437.html

Projection de 3 films en présence des auteurs

(tarifs habituels du cinéma/ places en vente dès le 04/07 en caisse du cinéma) :

  • LETTRE A LA PRISON de Marc Scialom
    (1969-1970, 16mm, 70′ / restauration sous la direction de Jean-François Neplaz/Film Flamme en 2008)

« Film incandescent, film rescapé, « Lettre à la prison » est le grimoire halluciné d’une expérience intime de l’immigration. Une œuvre hors norme, dont la modernité trouve sa filiation du côté de Buñuel, Jean Vigo, Pasolini, un cinéma de poète, d’images fulgurantes; un cinéma de montage, de greffes, d’incidentes, de collision et de stases, où l’univers onirique et la vérité documentaire (du même registre parfois que celle du Jean Rouch de « La Pyramide Humaine ») se conjuguent pour mettre en scène l’expulsion de soi-même qu’opère la condition d’immigré. Dans la frontalité d’un gros plan saisissant, une petite tunisienne au visage maladroitement maquillé, concentre crûment dans son regard qui nous fixe l’assignation qu’elle a déjà appris des regards occidentaux. La lettre que Tahar adresse (en un off brut) à son frère emprisonné exprime ses vacillements au contact brutal du sol français, où les suspicions nourrissent fantômes et hantises. Articulant «la réalité objective et la subjectivité la plus profonde», Marc Scialom construit un récit d’une grande charge émotionnelle dont la force narrative tient au dévoilement progressif d’une culpabilité programmée. » Cati Couteau, membre de l’Acid

Marc Scialom estné en 1934 à Tunis : « L’enseignement et le journalisme m’ont d’abord tenté. Simultanément j’ai essayé de faire des films. Il n’y en a guère eu que deux ou trois – à peine des ébauches. Le moins inabouti a été un court-métrage en 35 mm sur Dante, Exils, produit en 1966 et qui a obtenu un Lion d’argent à Venise en 1972. Quant au plus ambitieux (qui fut aussi le moins bien reçu à l’époque), ç’a été un long-métrage en 16 mm tourné à Marseille, Lettre à la prison (1970). Après 1970, ayant rencontré décidément trop de difficultés dans le cinéma, je suis revenu à l’enseignement. Doctorat d’Etat obtenu tardivement : j’avais plus de quarante ans. J’ai été chargé de cours à la Sorbonne, puis maître de conférences d’italien à l’Université de Saint-étienne. Entre autres travaux universitaires, j’ai rédigé une traduction de la Divine Comédie publiée par Le Livre de Poche (1996, 3 rééditions). Mais depuis longtemps je me voulais aussi romancier. La retraite m’en laisse enfin le loisir. J’avais déjà publié, en 1967, un court roman intitulé Loin de Bizerte (Mercure de France). Et cette année-ci, j’ai achevé un second roman plus ample, Les autres étoiles, publié chez Artdigiland. Je m’attelle maintenant à l’écriture d’un conte fantastique traitant des thèmes qui continuent de me tenir à cœur, l’exil, l’humiliation. »

Précédé de 2 courts métrages :

  • ANTE INFERNO de Jean-François Neplaz (1986-11′)

« Nombreuses sont les portes d’entrée de ce film… dire simplement qu’il est le moment d’une rencontre fondamentale entre deux artistes et leurs histoires. Fragments douloureux d’un héritage assumé dans ses plus totales contradictions au nom d’une latinité qui interroge son passé et son avenir. Une véritable « passion de la classe ouvrière »  (Jean-Paul FARGIER, Cahiers du Cinéma – 02/89).

Jean-François Neplaz est diplômé de l’Institut des Hautes études Cinématographiques (IDHEC, devenue la FEMIS) en 1979 (prise de vue etréalisation). Il s’installe en province et travaille pour les radios pirates puis à la télévision. Il réalise ses premiers films en production indépendante en1986-87. Il crée Film flamme en 1996 à Marseille avec Rémi Caritey, Jean-Paul Curnier (philosophe) et Gaëlle Vu. En 2001, il ouvre le Polygone étoilé, salle de cinéma alternative et outil de création cinématographique et initie la Semaine asymétrique avec Mario Brenta en 2004. Jean-François Neplaz est également producteur. Il a publié de nombreux textes et depuis 2010, il écrit pour la collection Cinéma hors capital(e) aux éditions commune, Marseille.

  • PARADE, de Gabriel Dutrait (2017-12′) Parade, Nouvelle Orléans, 29 août 2015, dix ans après l’ouragan, une histoire de souffle.

Après ses études à la HEAD (Haute Ecole d’Art et de Design) Genève, filière cinéma, Gabriel Dutrait a rejoint Film flamme. Il y assiste Jacques Rozier et Pierre Louapre et porte avec Raphaèle Dumas le vaste projet de création à Port de Bouc, L’épopée collective, avec Raphaëlle Dumas et la complicité d’Emmanuel Vigne et du cinéma Le Méliès.

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2 Rendez-vous avec Léa Mysius et le réalisateur/chef opérateur Paul Guilhaume les 1er et 2 juillet à Marseille

Des courts l’après-midi et le cinéma Les Variétés vous invitent à rencontrer
la réalisatrice/scénariste Léa Mysius et le réalisateur/chef opérateur Paul Guilhaume autour de deux rendez-vous :

Au cinéma le Miroir de la Vieille Charité à Marseille (Entrée Libre) : Le samedi 1er juillet à 15h00 : avant-première marseillaise du court-métrage « L »île Jaune » de Léa Mysius et Paul Guilhaume, co-réalisateurs et chef opérateur. (Notez aussi : 3 courts métrages soutenus par le Fonds d’aide à la création et à la production de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur seront aussi présentés lors de cette séance).

Au cinéma Les Variétés (tarifs habituels du cinéma) : Le dimanche 2 juillet à 18h00 autour du film AVA (actuellement à l’affiche au cinéma Les Variétés) Rencontre animée par Boris Henry. AVA de Léa Mysius (France-1h45) Avec Noée Abita, Laure Calamy, Juan Cano…

Synopsis : Ava, 13 ans, est en vacances au bord de l’océan quand elle apprend qu’elle va perdre la vue plus vite que prévu. Sa mère décide de faire comme si de rien n’était pour passer le plus bel été de leur vie. Ava affronte le problème à sa manière. Elle vole un grand chien noir qui appartient à un jeune homme en fuite…

bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=lLi0IRm-hBw

toutes les infos sur le film :
http://www.bacfilms.com/distribution/prochainement/film/AVA

Léa Mysius (scénariste, réalisatrice) :
http://www.vma.fr/fiche.cfm/661113_lea-mysius

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Tables Rondes et projections dans le cadre des 2e ASSISES DE LA CRÉATION CINÉMATOGRAPHIQUE INDÉPENDANTES EN FRANCE (ACCIF), le 30 juin et les 1er et 2 Juillet

Dans le cadre des 2e ASSISES DE LA CRÉATION CINÉMATOGRAPHIQUE INDÉPENDANTES EN FRANCE (ACCIF), le 30 juin et les 1er et 2 Juillet​ 2017 à Marseille

Organisées par L’AARSE (Association des Auteurs-Réalisateurs du Sud-Est)
& Le COLLECTIF CINÉMA PACA

Cinq Tables Rondes, Transmédia, Création-Production, Création partagée, Diffusion des oeuvres et Éducation artistique au cinéma + Projections

infos : https://aarsepaca.wixsite.com/aarse

Séance spéciale de 4 Films réalisés en PACA en présence de leurs auteurs

Samedi 1er Juillet à 20h00 au cinéma Les Variétés
(tarifs habituels du cinéma / places en vente dès le 27/06 en caisse)

LES CHANTS DE LA MALADRERIE de Flavie Pinatel – 28 min I 2017 I Couleur I VF Production : Films de Force Majeure (FR) I Périscope (FR) – Visa: 145.105

Avec LES CHANTS DE LA MALADRERIE, Flavie Pinatel fait le portrait d’une cité aux formes étonnantes (La Maladrerie d’Aubervilliers) et de ses habitant.e.s. Un documentaire d’un genre particulier, puisque les personnes s’y expriment non pas en parlant mais à travers des chansons qu’elles ont choisies. En filigrane, Flavie Pinatel dresse un état des lieux poétique du vivre-ensemble en France en 2016.

BOOMERANG de David Bouttin – 20’19 » I 2017 I Couleur I VF Production : Comic Strip Production (FR)

Paul, la quarantaine, gagne difficilement sa vie en faisant des ménages sur des bateaux de croisières. Mais pour aller travailler il faut une voiture. Et pour avoir une voiture, il faut aussi payer son assurance. Et ça Paul ne le peut pas. Quitte à se mettre en danger.

TATLIN – Un film de Aaron Nokolaus Sievers – 11′ I 2017 I

Le Monument à la IIIe Internationale de Vladimir Tatline n’a jamais été réalisé. Cette architecture devait être à la fois une tour, exhibant ses éléments constructifs et une double spirale exprimant le mouvement dialectique de la pensée. Dans la cité de l’Abeille, Livario, un acien ouvrier du Chantier Naval projette d’utiliser les traverses de l’ancienne voie ferrée pour construire lui aussi un monument aux ouvriers du CNC, un monument pour offrir un point de vue qui dépasse les toits de la cité… Livario et Tatline, «de la confrérie des attrapeurs de soleil», écrivait Khlebnikov…

+ UN FILM SURPRISE INÉDIT

Les autres rendez-vous au POLYGONE ÉTOILÉ & à LA VILLA MÉDITERRANÉE

Le 30 juin de 18h30 à 20h30 au Polygone Étoilé : Transversalité #1, un débat autour de L’oeuvre au temps de la déshumanisation du travail , avec Roland Gori, psychanalyste, auteur d’ Un monde sans esprit.

Le 2/07 de 11h30 à 18h, # Transversalité 3, à la Villa Méditerranée. Une journée consacrée à Marseille au cinéma, proposée par Image de ville qui débutera par une table ronde. Marseille au cinéma – entre fiction et réalité – Qu’est-ce que le cinéma donne à voir de la ville? avec Katharina Bellan, historienne du cinéma et Vincent Thabourey, coordinateur de Cinémas du Sud et critique qui présentera à 14h Trois places pour le 26 de Jacques Demy, suivi, à 16h, par Comme un aimant de Akhenaton et Kamel Saleh, choisi par Katharina Bellan.

Entrée libre mais réservation fortement conseillée à accif2@gmail.com et billetterie@villa-mediterranee.org ou 04 95 09 42 70

les chants

[Soirée spéciale] Avant première de « Embrasse-moi ! » le Vendredi 30 Juin 2017 au cinéma Le César, en présence d’Océanerosemarie, Cyprien Vial, Alice Pol, Nicole Ferroni et Sophie-Marie Larroury

Embrasse-moi ! Un film de Océane Rose Marie & Cyprien Vial

(France-1h26) SORTIE NATIONALE : 5 juillet

avec Océanerosemarie, Alice Pol, Michèle Laroque, Nicole Ferroni, Grégory Montel, Sophie-Marie Larroury, Rudy Milstein, Laure Calamy, Isaach de Bankolé, Paco Perez, Maxime Marian, Nova Louna Castano, Olivia Côte, Adina Cartianu

AVANT-PREMIÈRE Vendredi 30 Juin 2017 à 20H00 au cinéma Le Cesar
En présence de l’équipe du film : Océanerosemarie, Cyprien Vial, Alice Pol, Nicole Ferroni et Sophie-Marie Larroury

Rencontre animée par Boris Henry

(Tarifs habituels du cinéma // places en vente dès le 27/06 directement en caisse du cinéma)

Synopsis : Océanerosemarie déborde de vie, d’amis et surtout d’ex-petites amies. Mais elle vient de rencontrer Cécile, la « cette-fois-c’est-vraiment-la-bonne » femme de sa vie ! Même si elle ne lui a pas vraiment demandé son avis… Il est temps pour Océanerosemarie de grandir un peu pour réussir à la conquérir. En sera-t-elle seulement capable ?

«Toute mon adolescence, j’ai attendu une comédie romantique lesbienne joyeuse décomplexée, dans laquelle la question de l’orientation sexuelle ne constituerait pas un sujet en soi. À l’époque, les personnages lesbiens au cinéma étaient plutôt des jeunes femmes dérangées tendance psychopathes « qui partageraient bien appartement » pour découper leur meilleure amie en morceaux et la mettre dans le frigo. La seule comédie en France avec un personnage de lesbienne, c’était Gazon Maudit. Que j’aime bien. Mais quand tu vis tes premiers émois, tu as peut-être aussi besoin d’histoires un peu plus fleur-bleues, de représentations moins caricaturales…» Océanerosemarie, à propos de l’idée du film

OCÉANEROSEMARIE chanteuse, écrivaine, comédienne et metteuse en scène s’est faite connaître par les one woman show La lesbienne invisible (2010-2013) et Chatons violents (2014). Embrasse-moi ! est son premier long-métrage de fiction.

CYPRIEN VIAL réalise ses premiers courts-métrages à La fémis, parmi lesquels Dans le rang, primé à la Quinzaine des Réalisateurs en
2016. Les productrices Emilie Tisné et Isabelle Madelaine l’accompagnent du court (Madame avec Nicole Garcia et Johan Libéreau) au long-métrage et son Bébé tigre est nommé au Prix Louis-Delluc du premier film en 2015. Depuis quelques années, il vit une romance chaste avec Océanerosemarie, qui a su réveiller son désir de comédie. Embrasse-moi ! est leur premier enfant.

toutes les infos sur le film :
http://www.hautetcourt.com/film/fiche/310/embrasse-moi

bande annonce :
https://www.facebook.com/oceanerosemarie/videos/10155521466602845/

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