SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2017 à partir de 11 heures – cinéma les Variétés Assemblée générale des Amis & Partenaires du cinéma Les Variétés

Au mois de juillet 2016, à l’initiative de spectateurs et d’associations citoyennes, de cinéastes et d’artistes, de producteurs et de diffuseurs cinématographiques, de collectifs de création artistique et d’associations culturelles, d’habitants de Marseille et de sa région, l’association des Ami.e.s et Partenaires du cinéma Les Variétés s’organisait pour affirmer son attachement à l’existence des cinémas Les Variétés et Le César et son soutien à leur équipe.

Elle s’engageait à prendre à prendre soin et à développer le tissu de relations culturelles et artistiques développé à partir des cinémas.

Depuis la reprise des cinémas en décembre 2016 par Jean Mizrahi, l’association a proposé différents événements qui, tout en renforçant le travail de l’équipe, valorisent la diversité de la création cinématographique et continuent de faire des cinémas Les Variétés et Le César des lieux « ouverts sur la ville ».

Un an après la création de l’association, pour partager le bilan de la période 2016 / 2017 et convenir des perspectives 2017 /2018, les adhérents sont invités à l’Assemblée générale de l’association à 11 heures précises.

Elle sera suivie d’une soirée spéciale et festive.

à 20 heures 30, Linefork, de Jeff Daniel Silva et Vic Rawlings (documentaire – USA – 2016 – 1h38) en présence de Jeff Daniel Silva

Lee et Opal vivent à Linefork, dans le Kentucky, une zone rurale pauvre, connue pour son passé ouvrier et sa nature dévastée par l’industrie du charbon. Ils vivent de ce qu’ils produisent. Cependant, Lee est un lien vivant avec l’histoire de la musique américaine. C’est une légende du banjo et un mineur à la retraite qui n’entend presque plus. Pourtant, il continue de jouer dans les bals et d’enseigner son style à part à une nouvelle génération désireuse de préserver ces traditions en danger. On a gardé une trace de la « puissance brute » de son banjo sur le légendaire Moutain Music of Kentucky produit par Smithsonian / Folkways. Lee est aussi apparu dans le film hollywoodien Nashville Lady. Mais malgré sa gloire passée, Lee est le dernier de sa lignée ; la mémoire vivante d’un héritage culturel. Linefork suit sur plusieurs années la vie de Lee et Opal. Leur résistance et leur dignité, même si leur corps s’affaiblit jour après jour. Si l’on peut dire de la musique des Appalaches qu’elle a un caractère punk-rock, il s’agit certainement de celle de Lee Sexton.
(Giona A. Nazzaro)

La bande-annonce du film:

billetterie ouverte à partir du lundi 25 septembre – tarifs habituels

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A l’issue de la projection et de la rencontre avec Jeff Daniel Silva, la soirée se poursuivra en musique avec Nicolas Cante.

Entre dance-floor, techno-core et électro minimal funky, Nicolas Cante propose un set improvisé qui joue de et avec l’énergie du moment présent.
sans piano et sans truelle, juste avec son laptop et son micro, les « titres Kantatik » sont mixés et remixés dans un esprit festif et de transe, une performance ludique et efficace.

En avant-goût, découvrez ICI l’univers musical de Nicolas Cante.

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Le bar sera ouvert et toutes les contributions – salées ou sucrées – seront les bienvenues !!

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SAMEDI 9, DIMANCHE 17 et SAMEDI 30, trois rendez-vous proposés par les Amis et Partenaires des Variétés.

Samedi 9 septembre: Un écrivain au cinéma – Jonathan Coe

Cette première séance inaugure un rendez-vous régulier imaginé et organisé avec La Marelle. Le principe en est simple. Un écrivain, accueilli par La Marelle pour une résidence d’écriture à Marseille, choisit et présente un film. La projection est suivie d’une rencontre qui permet au public de découvrir également le travail littéraire de l’artiste.

Premier invité de ce rendez-vous, proposé avec le concours d’Alt(r)a Voce et de la librairie Maupetit, l’écrivain anglais Jonathan Coe, pour une projection spéciale du film de Billy Wilder, La vie privée de Sherlock Holmes (fiction – 1970 – 2h05).

Dans leur appartement de Baker Street, Holmes et Watson voient arriver une jeune veuve sauvée des eaux de la Tamise. Se nommant Gabrielle Valladon, cette dernière semble amnésique mais va vite retrouver la mémoire. Le fin limier et son équipier vont être entrainés dans une enquête hors du commun, où ils croiseront Mycroft Holmes, le frère de Sherlock, la reine Victoria et le monstre du Loch Ness.

Partagez l’évènement sur FaceBook

  • la projection se déroulera à 20h aux Variétés (tarifs habituels du cinéma – billetterie ouverte à partir du mardi 5 septembre).
  • elle sera précédée à 17h par une présentation littéraire et une lecture à la librairie Maupetit (142 La Canebière)

Dimanche 17 septembre – 17h – autour de Film Flamme / Le Polygone Etoilé # 2

Après une première soirée spéciale le 7 juillet dernier, les Amis des Variétés proposent un deuxième événement pour donner à voir et à entendre ce qui s’est passé de précieux au Polygone Etoilé, lieu singulier de la création cinématographique en région PACA.
Cet événement est l’occasion d’accueillir le cinéaste Jean-Pierre Thorn pour une projection de son film, Je t’ai dans la peau (fiction – France – 1990 – 1h48).

A Marseille, un étonnant destin de femme librement inspiré d’une histoire vraie. Jeanne sera religieuse, amante d’un prêtre, leader syndical et féministe ne cessant de s’affronter à l’ Église et au Parti. Une vie tumultueuse qui embrasse en raccourci l’aventure d’une génération et de ses rêves les plus fous des années 50 au 10 mai 1981.

avec la participation de l’historien Robert Mencherini, spécialiste du mouvement ouvrier et social en Provence.

pour découvrir un extrait du film, c’est ICI

l’événement est organisé avec Images et Paroles engagées.
une projection du film, en présence de Jean-Pierre Thorn, se déroulera samedi 16 septembre – 19 heures, Amicale Cité Saint-Louis, 7 avenue des Lilas – 13015 Marseille

et avec les éditions commune qui ont consacré, avec Film Flamme, le numéro 3 de la collection Cinéma hors capital(e) au film de Jean-Pierre Thorn avec textes, documents inédits et dvd du film.

Samedi 30 septembre: assemblée générale

Un an après sa création, l’association des Amis et Partenaires du cinéma Les Variétés invite ses adhérents, ainsi que les spectateurs qui souhaiteraient la rejoindre, à participer à son assemblée générale. Elle sera suivie d’une projection – événement et d’une soirée festive. (programme détaillé et complet à venir)

L’association Les Ami.e.s et Partenaires du Cinéma Les Variétés, en collaboration avec le cinéma Les Variétés présente un Cycle de Projections/Rencontres/Débats avec Film Flamme et Le Polygone Étoilé. Soirée de lancement : Vendredi 7 Juillet 2017 à 20h00 au cinéma les Variétés

« Depuis le début des années 2000, Film flamme et le Polygone étoilé rythment la vie de la création cinématographique en region, par le soutien apporté aux auteurs et aux producteurs de films dits « difficiles ». Ce mouvement de cinéastes projette bien au-delà de la région des éclats d’une vitalité qui perpétue la dynamique d’indépendance qui, de Pagnol à Carpita ou Allio, affirme un cinéma hors capital(e). Au moment où est sérieusement menacée cette expérience unique dans le paysage national, ultime soutien direct aux auteurs dans cette région, des programmateurs, des cinéastes, choisissent de donner à voir et entendre ce qui s’est passé là de précieux et quels germes d’avenir y fermentent qui ne doivent rien aux modes ni aux paillettes. Les questions posées, au public, aux diffuseurs, aux politiques et aux auteurs même par cette expérience inédite, seront déployées au fil des cycles de projection et de débat qui auront lieu a Marseille jusqu’à la fin de cette année. » L’Équipe de Film Flamme et du Polygone Étoilé

Plus d’infos sur Le Polygone Étoilé et Film Flamme : www.polygone-etoile.com

Ou encore là : la collection de livres-DVD Cinéma hors capital(e), éditée par les éditions commune en collaboration avec Film Flamme :
http://www.editionscommune.org/article-cinema-hors-capital-e-avec-film-flamme-et-le-polygone-etoile-73084437.html

Projection de 3 films en présence des auteurs

(tarifs habituels du cinéma/ places en vente dès le 04/07 en caisse du cinéma) :

  • LETTRE A LA PRISON de Marc Scialom
    (1969-1970, 16mm, 70′ / restauration sous la direction de Jean-François Neplaz/Film Flamme en 2008)

« Film incandescent, film rescapé, « Lettre à la prison » est le grimoire halluciné d’une expérience intime de l’immigration. Une œuvre hors norme, dont la modernité trouve sa filiation du côté de Buñuel, Jean Vigo, Pasolini, un cinéma de poète, d’images fulgurantes; un cinéma de montage, de greffes, d’incidentes, de collision et de stases, où l’univers onirique et la vérité documentaire (du même registre parfois que celle du Jean Rouch de « La Pyramide Humaine ») se conjuguent pour mettre en scène l’expulsion de soi-même qu’opère la condition d’immigré. Dans la frontalité d’un gros plan saisissant, une petite tunisienne au visage maladroitement maquillé, concentre crûment dans son regard qui nous fixe l’assignation qu’elle a déjà appris des regards occidentaux. La lettre que Tahar adresse (en un off brut) à son frère emprisonné exprime ses vacillements au contact brutal du sol français, où les suspicions nourrissent fantômes et hantises. Articulant «la réalité objective et la subjectivité la plus profonde», Marc Scialom construit un récit d’une grande charge émotionnelle dont la force narrative tient au dévoilement progressif d’une culpabilité programmée. » Cati Couteau, membre de l’Acid

Marc Scialom estné en 1934 à Tunis : « L’enseignement et le journalisme m’ont d’abord tenté. Simultanément j’ai essayé de faire des films. Il n’y en a guère eu que deux ou trois – à peine des ébauches. Le moins inabouti a été un court-métrage en 35 mm sur Dante, Exils, produit en 1966 et qui a obtenu un Lion d’argent à Venise en 1972. Quant au plus ambitieux (qui fut aussi le moins bien reçu à l’époque), ç’a été un long-métrage en 16 mm tourné à Marseille, Lettre à la prison (1970). Après 1970, ayant rencontré décidément trop de difficultés dans le cinéma, je suis revenu à l’enseignement. Doctorat d’Etat obtenu tardivement : j’avais plus de quarante ans. J’ai été chargé de cours à la Sorbonne, puis maître de conférences d’italien à l’Université de Saint-étienne. Entre autres travaux universitaires, j’ai rédigé une traduction de la Divine Comédie publiée par Le Livre de Poche (1996, 3 rééditions). Mais depuis longtemps je me voulais aussi romancier. La retraite m’en laisse enfin le loisir. J’avais déjà publié, en 1967, un court roman intitulé Loin de Bizerte (Mercure de France). Et cette année-ci, j’ai achevé un second roman plus ample, Les autres étoiles, publié chez Artdigiland. Je m’attelle maintenant à l’écriture d’un conte fantastique traitant des thèmes qui continuent de me tenir à cœur, l’exil, l’humiliation. »

Précédé de 2 courts métrages :

  • ANTE INFERNO de Jean-François Neplaz (1986-11′)

« Nombreuses sont les portes d’entrée de ce film… dire simplement qu’il est le moment d’une rencontre fondamentale entre deux artistes et leurs histoires. Fragments douloureux d’un héritage assumé dans ses plus totales contradictions au nom d’une latinité qui interroge son passé et son avenir. Une véritable « passion de la classe ouvrière »  (Jean-Paul FARGIER, Cahiers du Cinéma – 02/89).

Jean-François Neplaz est diplômé de l’Institut des Hautes études Cinématographiques (IDHEC, devenue la FEMIS) en 1979 (prise de vue etréalisation). Il s’installe en province et travaille pour les radios pirates puis à la télévision. Il réalise ses premiers films en production indépendante en1986-87. Il crée Film flamme en 1996 à Marseille avec Rémi Caritey, Jean-Paul Curnier (philosophe) et Gaëlle Vu. En 2001, il ouvre le Polygone étoilé, salle de cinéma alternative et outil de création cinématographique et initie la Semaine asymétrique avec Mario Brenta en 2004. Jean-François Neplaz est également producteur. Il a publié de nombreux textes et depuis 2010, il écrit pour la collection Cinéma hors capital(e) aux éditions commune, Marseille.

  • PARADE, de Gabriel Dutrait (2017-12′) Parade, Nouvelle Orléans, 29 août 2015, dix ans après l’ouragan, une histoire de souffle.

Après ses études à la HEAD (Haute Ecole d’Art et de Design) Genève, filière cinéma, Gabriel Dutrait a rejoint Film flamme. Il y assiste Jacques Rozier et Pierre Louapre et porte avec Raphaèle Dumas le vaste projet de création à Port de Bouc, L’épopée collective, avec Raphaëlle Dumas et la complicité d’Emmanuel Vigne et du cinéma Le Méliès.

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[Soirée spéciale] L’association Les ami(e)s et Partenaires du cinéma Les Variétés présente: « 1336 JOURS, DES HAUTS, DÉBATS, MAIS DEBOUT » de CLAUDE HIRSCH, le jeudi 22 juin

L’association Les ami(e)s et Partenaires du cinéma Les Variétés présente :
1336 JOURS, DES HAUTS, DÉBATS, MAIS DEBOUT
Un film documentaire de CLAUDE HIRSCH (France/2015-1h15)
Images : Xavier Imbernon, Claude Hirsch / Montage : Stéphane Dhenin / Production *Pol’Art 2015 / Distribution : Les Films des deux rives

Séance-spéciale suivie d’un DÉBAT en présence du réalisateur
avec la participation d’ex-Fralibs
Jeudi 22 juin 2017 à 20h00 au cinéma Les Variétés
(37 rue Vincent Scotto 13001 Marseille)
Tarifs habituels / places en vente dès le 20/06 en caisse du cinéma

L’aventure a duré 1336 jours ! 1336 jours pendant lesquels un noyau d’irréductibles se sont battus sans relâche contre Unilever. La grosse multinationale avait en effet décidé en 2010 de fermer son usine de conditionnement de thé et infusion à côté d’Aubagne, estimant qu’elle n’était pas rentable. Mais voilà ! Ces 82 personnes vont non seulement se battre pour que le rideau de fer ne s’abaisse pas définitivement sur les portes de l’usine mais cette bande d’entêtés va utiliser toutes les voies possibles et imaginables pour maintenir leur activité, leur emploi et prouver à ce trust international que l’entreprise reste viable !
Continuité du film Pot de thé, POT DE FER, le film raconte la suite de la lutte des Fralib, depuis septembre 2011, l’annonce de l’occupation de l’usine jusqu’à juillet 2014, la fête de fin de conflit. La lutte débouchera sur la mise en place d’une SCOP qui, dans ce cadre collectif, relancera la production…

Le film aborde différents aspects de la lutte par le point de vue de ses protagonistes : les aspects juridiques, les menées provocatrices d’Unilever, l’organisation de l’occupation, les actions de lutte et de solidarité multiples durant ce long conflit,… et donne corps et voix à cette ténacité ouvrière qui a permis cette fin de conflit victorieuse…

Bande annonce du film :  www.asspolart.com/1336

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Samedi 1er avril, une première réussie / Et des rendez vous à venir.

Le 1er avril dernier, les Amis & Partenaires du cinéma Les Variétés organisaient une première initiative depuis la reprise de l’établissement par Jean Mizrahi.
Ce soir-là, la salle 1 était comble pour accueillir le cinéaste marseillais Régis Sauder à l’occasion de l’avant-première de son nouveau film, Retour à Forbach.
Ce premier rendez-vous de l’association marque son souhait de porter une attention particulière à la création cinématographique régionale.

Le film sera à l’affiche aux Variétés dès sa sortie nationale le 19 avril prochain.
Une nouvelle soirée-débat est prévue mardi 9 mai / 20h, à l’initiative de la Maison de l’architecture et de la ville PACA, Pensons le Matin et Image de ville.

Retrouvez ICI le site internet du film pour suivre sa programmation dans les différentes villes de France.
Ecoutez ICI Régis Sauder lors d’un entretien réalisé lors de la soirée du 1er avril par Ciné-Zooms.
Retour à Forbach est produit et distribué par Docks 66, une jeune société installée à Marseille.

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Des rendez-vous à venir

Jeudi 13 avril – le prochain Ciné FID

Depuis le mois de mars, le FID propose un rendez-vous mensuel au cinéma Les Variétés.
L’occasion de soutenir des films inédits qui n’ont pas (encore) de distribution en salles. Des films de tous horizons comme de tous genres. Des films accessibles et attrayants dont le FID se porte garant, autant sur la qualité que sur l’étonnement au final.
Le prochain Ciné FID se déroulera jeudi 13 avril / 21h, avec la projection de Tower de Keith Maitland
Découvrez ICI la présentation de la séance.

Dimanche 30 avril – les Dimanches de la Canebière # 4 / Marseille au cinéma

A l’occasion du Dimanche de la Canebière du mois d’avril, le collectif Travelling Marseille* présente un programme conçu par le FID, Films Femmes Méditerranée et Image de ville et consacré à Marseille au cinéma.
  • 14h00 – French Connection de William Friedkin
    (1972 – fiction – Etats-Unis – 1h44min / version restaurée en 2015 )
    Deux flics des stups, Buddy Russo et Jimmy Doyle, dit Popeye, se retrouvent sur la piste d’une grosse livraison d’héroïne en provenance de Marseille. De planques en filatures, d’arrestations en courses-poursuites dans les rues de New York, Popeye et Russo vont démanteler ce que les archives du crime appellent désormais… la French Connection.
    précédé du court métrage Petite blonde de Emilie Aussel
    (fiction – France – 2013 – 15min)
  • 16h30 – Le Rendez-vous des quais de Paul Carpita
    (1950 / 53 – fiction – n&b – France – 1h15min)
    Dans le Marseille des années cinquante, sur fond de guerre d’Indochine, l’histoire d’un jeune couple confronté aux difficultés économiques et à la crise sociale qui secoue le port. Sur les quais, on décharge les blessés et les cercueils venant d’Indochine, on embarque des canons et des chars. Les grèves éclatent sur le port, durement réprimées par la police.
    Interdit par la censure, Le Rendez-vous des quais ne fut jamais projeté et l’on crut même les copies détruites durant trente-trois ans.
    précédé du court métrage Marseille sans soleil de Paul Carpita
    (1960 – fiction – France – n&b – 20min)

    *Le collectif Travelling Marseille regroupe AFLAM (Rencontres des cinémas arabes), ASPAS (Rencontres du Cinéma sud-américain), Cinépage (Rencontres du cinéma européen), FID (Festival international de cinéma), Films Femmes Méditerranée, Horizontes Del Sur (Festival du cinéma espagnol), Inquadratura (production de films), TILT (Ciné plein air), Urban prod (Rencontres iMediaCinéma) ainsi que le cinéma LES VARIÉTÉS.

[Soirée spéciale] RETOUR À FORBACH: avant-première en présence de RÉGIS SAUDER samedi 1er Avril 2017 à 20h30 au cinéma Les Variétés

L’évènement sur FB: https://www.facebook.com/events/1896860583927269/

L’Association des ami(e)s et partenaires du cinéma Les Variétés présente:
samedi 1er Avril 2017 à 20h30 au cinéma Les Variétés
avant-première en présence de RÉGIS SAUDER et d’une partie de l’équipe du film
RETOUR À FORBACH de Régis Sauder (France-1h18) Sortie nationale : le 19 avril 2017
Production / Distribution : DOCKS 66
Image : Régis Sauder / Assistant à l’image : Thomas Weber / Son : Pierre-Alain Mathieu / Montage : Florent Mangeot Assisté de : Frédéric Bernadicou
Montage son : Mathieu Z’Graggen / Mixage : Régis Diebold / Étalonnage : Gautier Gumpper
le site du film : www.retour-a-forbach.com

Places en vente dès le mardi 28 mars en caisse du cinéma (tarifs habituels).

Synopsis : Régis Sauder revient dans le pavillon de son enfance à Forbach. Il y a 30 ans, il a fui cette ville pour se construire contre la violence et dans la honte de son milieu.
Entre démons de l’extrémisme et déterminisme social, comment vivent ceux qui sont restés?
Ensemble, ils tissent mémoires individuelles et collectives pour interroger l’avenir à l’heure où la peur semble plus forte que jamais.

Extrait de l’entretien avec Régis Sauder (dossier de presse) à propos de l’ exploration par le cinéaste de « zones de non-droit » et de son intérêt pour ces territoires, comme dans « Nous Princesses de Clèves » situé dans les quartiers Nord de Marseille :

« Je ne procède pas par thématiques, mais par proximité. Dans « Nous, Princesses de Clèves », j’ai fait un film dans le lycée où ma femme a enseigné pendant 15 ans. Il y avait la proximité de ce lieu. La façon dont ces territoires-là sont représentés me touche beaucoup. C’est vrai pour les quartiers Nord de Marseille mais aussi pour Forbach dans les médias. Procéder à une autre forme de représentation de ces territoires m’importe. Forbach n’est pas un lieu anodin pour moi. J’y suis né, j’y ai grandi et une partie de ma famille y vit encore. Faire un film dans la ville de mon enfance, c’est parler d’un territoire qui m’est précieux et qui est traversé par des problématiques bien plus larges, universelles. »

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