Samedi 10 décembre: séance des Amis & Partenaires du cinéma Les Variétés au cinéma Le Gyptis

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Au lendemain de la décision du Tribunal de commerce de Paris, attendue le 7 décembre prochain, et qui doit désigner un repreneur du cinéma Les Variétés, l’équipe du cinéma le Gyptis accueille les Amis et Partenaires du cinéma Les Variétés pour une séance spéciale autour du film de Jean-Christophe Meurisse, Apnée, à partir de 16h15.  Cette séance sera l’occasion de faire le point sur l’actualité et l’avenir du cinéma Les Variétés.

APNEE de Jean-Christophe Meurisse (France – 2016 – 90 min.) Céline, Thomas et Maxence marchent toujours par trois, comme la trilogie de la devise républicaine. Ils veulent se marier, une maison, un travail, des enfants sages et manger tous les jours des huîtres. Insoumis et inadaptés à une furieuse réalité économique et administrative, ils traversent une France accablée, en quête de nouveaux repères. Un film fou, fou, fou par la troupe incroyable des Chiens de Navarre.

tarif spécial : 2,5 €
cinéma le Gyptis
136 rue Loubon – 13003 Marseille
t. 04 95 04 96 25
www.lafriche.org

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Mardi 29 novembre 2016: soirée des ami.e.s du cinéma Les Variétés, proposée par l’Association des Auteurs Réalisateurs du Sud-Est (AARSE)

A 20h00 au cinéma Les Variétés

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2 Films en présence des réalisateurs, et échange, au delà de leurs films, sur l’urgence à faire exister sur les écrans toutes les cinématographies d’ici ou d’ailleurs:

  •  TERRA DI NESSUNO Un film de Jean Boiron-Lajous, Compétition Premier au FID MARSEILLE 2015, Durée 1h07 / FRANCE 2015 / 16/9 / Stéréo et 5.1 / Couleur / DCP

Au coeur du vieux continent et à la marge de son propre pays, Trieste ressemble à ses habitants : perturbés par le vent, confrontés aux montagnes et attirés par le large. Biljana, Alessandro, Adama et Lisa vivent ici, dans le reflet de ce port, où se dessine une Europe inquiète de son devenir. Dans cette zone frontalière, ces quatre jeunes affrontent leur quotidien et leurs choix du passé.

  • LA MÉTHODE KEN LOACH Documentaire interactif réalisé́ par Emmanuel Roy, Durée 40 à 80’ / Prod : Sixteen Films, Upian et Arte, avec le soutien du CNC

Croisant la fabrication de Moi, Daniel Blake avec le travail sur ses précédents films, La Méthode Ken Loach explore comment ce cinéaste emblématique met en scène sa vision du réel, comment il donne forme à sa colère. Le film, pensé pour le web, a été conçu pour être également présenté en projection dans une version composée en direct par le réalisateur.

http://arte.tv/kenloach

« Il y a tant de choses qui nous mettent en colère, nous rendent triste et nous désespèrent, nous font enrager… Alors si on a la chance de faire entendre même une toute petite voix, de s’exprimer sur ces choses, pourquoi s’en priver ? » — Ken Loach


L’AARSE (Association des Réalisateurs du Sud-Est) a été créée en 2001, pour soutenir la création audiovisuelle et cinématographique indépendante et améliorer les conditions de travail des cinéastes qui ont fait le choix de vivre ou de créer dans cette région (PACA). L’association regroupe aujourd’hui près de 80 membres : réalisateurs de fictions, de documentaires, d’essais cinématographique, de films de recherche, d’art vidéo, en format long ou court métrage, agissant tous activement dans le sens d’une plus grande exigence artistique. Sous notre égide, auront lieu en mars 2017 les 2e Assises de la Création Cinématographique Indépendante en France (ACCIF).

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Lundi 7 novembre: 5eme Soirée de Soutien aux Salarié.e.s des deux Cinémas

A 20h, au cinéma Les Variétés

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L’association des Amis et Partenaires du cinéma les Variétés vous donne rendez-vous Lundi 7 Novembre 2016 à 20h00 au cinéma Les Variétés pour sa 4e Soirée de Soutien aux Salariés des Cinémas Le César et Les Variétés.

En soutien à l’équipe et au projet des Variétés, Natacha Samuel viendra partager son dernier film en cours de travail, « LA PLACE PUBLIQUE », actuellement en post-production. Invitation à la convergence des luttes! (Natacha Samuel, cédant sa part billetterie aux salariés des cinémas).

LA PLACE PUBLIQUE de Natacha Samuel (France/2016)
Séance spéciale suivie d’un débat animé par Florence Pazzottu (poète, vidéaste – http://www.altravoce-marseille.com/) en présence de la réalisatrice et d’une partie de l’équipe du Film

PRIX LIBRE

Note d’intention de la réalisatrice :

« La place publique » a été tourné pendant le printemps social à Marseille, dans les assemblées populaires de lutte principalement.

Le dispositif est simple : tout le film s’écrit dans une succession de prises de paroles (ou de cris ou de chants, voire de corps). Des visages qui parlent (certains connus d’autres pas), avec la foule de la ville qui n’apparaît qu’en arrière-plan, parfois en relation mais souvent déconnectée, étanche, comme s’il s’agissait d’un rêve qu’on projette sur le réel.

Pourtant cette orchestration polyphonique n’est pas « hors-sol ». Elle suit le temps réel de la lutte, hors-champs bien présent, et dessine un récit de plus en plus précis : celui d’un élan révolutionnaire en marche, d’une recherche et d’une construction collective, à l’échelle d’une ville aussi libre que folle, aussi truculente que douloureuse. D’une ville surtout porteuse de tous les contrastes : ici la sociologie aussi est en roue libre. Le film réunit des intellectuels et des sdf, des syndicalistes et des jeunes des quartiers hantés par la prison, des femmes musulmanes en colère et des anarchistes.

Il n’est pas ici question de cortège de tête ou de l’organisation démocratique de Nuit debout. Le film propose une autre fenêtre sur le printemps social. Nous sommes à Marseille, où la parole est crue, ample et débridée, où la lutte est installée depuis longtemps. J’ai pris la parole au sérieux, et écouté avec une passion avide ce qui y faisait corps, sens, histoire.

A travers la multiplicité des visages engagés dans les mots c’est un discours collectif qui se tisse, dresse l’état des lieux d’une ville / d’un monde en état d’urgence pour mieux trouver comment le prendre d’assaut. C’est la question du commun, de la commune, qui se pose in fine. Comment, aujourd’hui, faire la révolution ?

Et tandis que le film glisse de plus en plus vers le réel et l’ancrage, vers le corps et l’intime de ceux qui parlent, la position du regard se déplace elle aussi. On passe d’une extériorité spectaculaire à un engloutissement au cœur de l’agora. Il semble de plus en plus que c’est à la caméra que l’on s’adresse. Est-ce donc bien alors d’un documentaire qu’il s’agit ? Ou assiste-t-on à la mise en scène d’un appel rêvé à la révolution communale ?

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Samedi 29 octobre: soirée de soutien aux Variétés/César « Cœur de ville et cinéma : tout doit disparaître? », au Vidéodromes2

En soutien aux salariés du Variétés/César et en partenariat avec l’association des ami.e.s et partenaire des cinémas César / Variétés, le Videodrome 2 vous propose une soirée en deux temps. Le premier sera celui du film de Sébastien Jousse et Luc Joulé, les réquisitions de Marseille et le second sera la présentation du travail en cours par l’équipe de Primi TV de leur projet sur la Commune de la Plaine. En savoir plus.

Rejoindre et partager l’évènement sur Facebook: https://www.facebook.com/events/183350872118042/

A propos du programme PrimiTV:

Depuis des mois, Primitivi filme de ci de là les évènements autour du projet de « requalification » de la Plaine lancé par la Mairie, et de sa contestation par une partie des habitants. Et puis, il y a eu ces tournages d’une fiction autour de la proclammation de « la Commune Libre de la Plaine » auquels vous avez été nombreux à participer.
- Aujourd’hui, on se dirige vers un film long qui mêlerait réalité et fiction. Il va nous prendre du temps, mais on aimerait vous en causer dès maintenant.
- Ne pas laisser les images trop longtemps dans l’ombre de la salle de montage.
- Entendre aussi ce que vous avez à en dire, pour que ce film soit ancré dans une situation mouvante, un aller-retour avec la rue…
- Alors on vous propose une séance de visionnage commun, commentée au micro, de rushes. Attention ! ce n’est pas un montage, il faudra être indulgent, faire l’effort de remettre les séquences dans l’ordre dans vos têtes, imaginer la musique, la voix-off, etc…
Une ballade dans un film en train de se faire…

Les réquisitions de Marseille

de Sébastien Jousse et Luc Joulé, France, 2004, 52 mn

Qui connaît l’aventure des 15 entreprises réquisitionnées de Marseille de 1944 à 1948 ? Ce n’est pourtant pas tous les jours que 15 000 ouvriers accèdent et participent à la gestion de leur entreprise, et réalisent de surcroît d’importants bénéfices ! Dans le bouillonnement social de la Libération, ils ont mené la plus importante forme de « gestion participative » que la France ait connu, née du programme du Conseil National de la Résistance préconisant l’instauration d’une « véritable démocratie économique et sociale ». Soixante ans après, cette expérience sociale et économique résonne encore singulièrement avec les débats contemporains sur la valeur du travail et la finalité de l’économie.

29 août 1944. Au lendemain de la libération de Marseille, au sortir des combats, les ouvriers relancent sans attendre les ateliers tandis que l’épuration met en fuite les patrons accusés de collaboration. Nommé Commissaire Régional de la République par de Gaulle, Raymond Aubrac, figure mythique de la résistance, va réquisitionner 15 entreprises de Marseille. La guerre continue en Europe et Marseille est une plaque tournante pour les armées de libération. La majorité de ces entreprises sont liées au secteur des transports. Des usines « sans têtes » produisent à tout va, animées par le désir de relever la Nation. Elles sont dirigées par des comités de gestion. Les 15 000 ouvriers et leurs organisations syndicales remettent en marche au profit des habitants et des armées de libération, les usines dont certains patrons et cadres dirigeants avaient fui.
Le film, fait revivre cette expérience à une période où demeurent encore des témoins capables de l’évoquer. Soixante ans après, d’anciens ouvriers, militants syndicalistes, reviennent dans leurs ateliers en compagnie de Robert Mencherini. Raymond Aubrac, Commissaire Régional de la République à Marseille à la Libération, témoigne : « inspirée du programme du Conseil National de la Résistance, la réquisition faisait figure d’audacieux prélude, comme ces éclaireurs qui s’écartent trop du gros de la troupe… Dés le début on me fit comprendre que j’avais pénétré dans un domaine extrêmement sensible. »

Le film confronte les hommes aux espaces et aux bâtiments magnifiquement mis en valeur, où ils ont vécu ces heures intenses et transmettent, à travers des témoignages d’une incontestable valeur historique, une véritable émotion. Il montre que les acquis sociaux de l’après guerre sont aussi le résultat des luttes et des rapports de force hérités de la libération. S’il est légitime de célébrer la libération militaire du pays, il ne faudrait pas enfermer dans l’oubli les avancées portées par le programme du Comité national de la résistance (CNR) qui prévoyait, entre autres, sécurité sociale et retraite pour tous. « Dans la mémoire collective, la Libération est synonyme de lutte contre l’occupant. Mais elle porte aussi en elle un profond élan de contestation sociale et politique ». Il pose également le problème de la démocratie sociale, du pouvoir dans l’entreprise, de la participation des travailleurs à la gestion, des questions de la plus brûlante actualité dans notre monde ultra-libéral.

Lundi 17 octobre: conférence de Presse / Assemblée / Projection de soutien, au cinéma Les Variétés

: Soirée en présence de Antonio Magliano et Dorothée Sebbagh. Les réalisateurs et distributeurs cèderont leur part de bénéfice à la caisse de soutien des salariés.

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  •  18h30
    • Assemblée,
    • conférence de presse,
    • photographie de groupe.
  • 20h Séance spéciale. Projections de:
    • Neve rosso sangue (35′) de Daniel Daquino, 32, 2015, Fiction, Italie. (Le sang sur la neige). Alpes italiennes, 6 mars 1945. Une histoire vraie.
      Les nazis qui occupaient l’Italie du Nord se retirent face à l’avancée des Alliés, la guerre est proche de la fin. Les groupes de Résistants qui ont passé l’hiver en montagne se retrouvent à Valmala pour s’organiser. Les fascistes, qui ont désormais repris la place des nazis, considèrent les Résistants comme les responsables de la défaite de Mussolini et organisent cette nuit une expédition punitive. Caterina a appris l’attaque et tente de sauver ses compagnons.
    • Chercher le garçon (1h10) de Dorothée Sebbagh, 2011, 70 mn, France. Un film de Dorothée Sebbagh, avec Sophie Cattani. Un soir de réveillon en compagnie d’une bouteille de champagne, Emilie, 35 ans, s’inscrit sur Meet Me, célèbre site de rencontres sur Internet, avec une bonne résolution pour la nouvelle année : trouver l’amour. Il y a beaucoup d’hommes sur Meet Me : des cyniques, des comiques, quelques loustiques et même de grands romantiques. Emilie est loin d’imaginer ce qui l’attend In Real Life… la vraie vie.

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Lundi 10 octobre: journée de soutien / projections-débats proposée par Films Femmes Méditerranée

au cinéma Les Variétés

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http://www.films-femmes-med.org/lundi-10-octobre

  • 15h30, And the Living is Easy, De Lamia Joreige, Liban, 2014, fiction, 1h15, vo/st
    Avec Mireille Kassar, Firas Beydoun, Anna ogden-Smith,Raïa Haidar, Tarek Atoui
    Beyrouth, 2011. Lamia Joreige offre un portrait unique de sa ville natale, étrangement calme, dans un Liban embrasé. Cinq personnages, non comédiens, jouent leur quotidien sentimental ou professionnel, dans les quartiers mêmes où ils vivent.
    Un film entre douceur de vivre et angoisse générée par les confl its au Proche-orient.
  • 17h, Birds of September (Toyour Ayoul), De Sarah Francis, Liban/Qatar, 2013, documentaire, 1h39
    « Le film est mon voyage personnel, mes déambulations dans les rues de Beyrouth. J’ai placé ma caméra à l’intérieur d’un véhicule vitré qui m’a permis de me détacher de l’environnement agité de la ville et de recréer un espace personnel pour l’observer à nouveau. Au fur et à mesure du voyage, plusieurs personnes rencontrées par hasard sont invitées à faire un tour dans ce véhicule insolite. [ … ] Elles se livrent à des confessions intimes dans cet espace ambulant devenu confessionnal. Cette bulle, qui était la mienne au départ, devient petit à petit celle de chacun de ces personnages. » Sarah Francis
  • 19h30, UN BRIN DE VERTIGE, De Katia Kovacic, Documentaire sonore réalisé par Katia Kovacic
    autour du jeune Kamel Khadri, acteur du film Corniche Kennedy. Les entretiens avec Kamel ont été menés par Philippe Geoni, conseiller technique sur le film.
  • 20h30, Corniche Kennedy, De Dominique Cabrera, France, 2016, fiction, 1h35
    Avec Avec Aïssa Maïga, Lola Créton, Moussa Maaskri, Kamel Kadri, Alain Demaria
    Des adolescents désoeuvrés défient les lois de la gravitation en plongeant le long de la corniche Kennedy. Derrière ses jumelles, une commissaire, chargée de la surveillance de cette zone du littoral, les observe. Entre tolérance zéro et goût de l’interdit, les choses vont s’envenimer…

La recette des 4 projections du 10 octobre sera entièrement versée aux salariés du cinéma

Dimanche 2 octobre: séance de soutien / projection proposée par Jour2Fête

à 16h30 au Variétés

En soutien aux salariés des cinémas Les Variétés et Le César, Jour2fête propose:

MERCI PATRON!,  de François Ruffin

le 2 octobre 2016 à 16h30 au cinéma Les Variétés

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Synopsis:
Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH), à Poix-du-Nord, près de Valenciennes, mais elle a été délocalisée en Pologne. Voilà le couple au chômage, criblé de dettes, et risquant désormais de perdre sa maison.
C’est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d’un inspecteur des impôts belge, d’une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d’ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l’assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault. Mais ces David frondeurs pourront-ils l’emporter contre un Goliath milliardaire?
Du suspense, de l’émotion, et de la franche rigolade. Nos pieds nickelés picards réussiront-ils à duper le premier groupe de luxe au monde, et l’homme le plus riche de France ?